Histoire de l’informatique à la Banque de France

L’informatique à la Banque de France est une révolution qui a commencé dès les années cinquante. L’histoire de l’informatique à la Banque de France se découvre ainsi en images, par période, sur une plateforme dédiée.
La chronologie accessible directement depuis la page d’accueil du site permet d’explorer quatre périodes distinctes :

  • 1953-1977 : arrivée du matériel à cartes perforées, des premiers ordinateurs à la comptabilité et à la gestion des titres ainsi que le premier système de compensation informatisé au monde;
  • 1978-1985 : changement des méthodes de travail avec les micro-ordinateurs, automatisation des tâches, acquisitions de matériels
  • 1986-1999 : bouleversement des méthodes de travail avec l’Outil multi-fonctions (OMF), augmentation des performances grâce à des matériels perfectionnés;
  • 2000-2016 : introduction des premiers Data Centers, mise en œuvre des nouvelles technologies comme la chaîne de blocs (blockchain) et relations avec les fintechs.

Découvrez en images l’histoire de l’informatique à la Banque de France.

Moins d’affichages sur les murs en classe ?

Alphabet, frise numérique, dates importantes, calendrier, anniversaires des élèves, dessins, photos, posters… Il est parfois difficile d’identifier la couleur des murs de la salle de classe tellement ils sont chargés !
Le bon sens laisse croire qu’une information présente dans le champ de vision plusieurs heures par jour pendant plusieurs mois sera mieux comprise et intégrée par l’enfant. Les enseignants passent parfois de nombreuses heures à sélectionner, créer, imprimer des visuels aux couleurs et formats attractifs… Mais quel est l’impact réel sur les enfants ?

Hanley & al., dans leur étude intitulée « Classroom Displays-Attraction or Distraction? Evidence of Impact on Attention and Learning From Children With and Without Autism » montrent grâce à une technique de Eye-tracking et d’évaluation des scores d’apprentissages que les enfants sont plus distraits et apprennent moins bien en cas d’affichage visuel important chez les deux groupes d’enfants testés (neurotypiques et TSA). Cette affirmation est d’autant plus vrai chez le groupe d’enfant porteur de TSA.

L’article : http://www.juliettelequinio.fr/
Lire également : L’affichage dans la classe : ses objectifs, ses fonctions

À la découverte des robots et de Thymio

Le Centre pilote « La main à la pâte » de Gardanne (Bouches du Rhône) propose une séquence pédagogique composée de 7 séances permettant de découvrir les robots et de s’initier à la programmation par l’appropriation du robot Thymio et du logiciel VPL.

Découvrir Thymio
La séquence proposée par « la main à la pâte » de Gardanne

Amener les élèves à devenir des « e-citoyens » responsables et avertis

internet_responsablejpgDonner des clés aux élèves pour pour faire la différence entre vraies et fausses informations qui circulent sur le web, tel est l’enjeu de la séquence expérimentée dans une classe de CM2 à l’école primaire de Taninges (Académie de Grenoble) au cours des mois de mars et avril 2015.

Objectif : amener les élèves à devenir des « e-citoyens » responsables et avertis pour éviter de se faire berner et manipuler. Un projet inscrit dans le cadre de la 26 ème semaine de la presse et des médias dans l’école, qui s’est déroulé du 23 au 28 mars, et de la mesure 3 du parcours citoyen.

A découvrir : http://www.ac-grenoble.fr/

Portail éduscol : Education au Médias et à l’Information

Parler pour partager, l’expérience de la radio scolaire

CatherineLapointCatherine Lapointe, enseignante en premier degré au Québec, partage ses usages du numérique en classe :

« Il y a environ 8 ans, j’ai créé une petite radio en différée avec mes petits de 1re année (6-7 ans). Et quand je regarde les photos, cette radio est restée presque la même : un vieux poste d’ordi, deux casques d’écoute avec micro, le logiciel libre Audacity* et notre site web de classe pour déposer nos capsules.
L’avantage de ce logiciel réside essentiellement dans la possibilité de faire du montage : enlever les blancs, les erreurs, etc.

Le but premier de cette radio : mettre en lumière chaque enfant, même les enfants allophones, les élèves moins à l’aise dans l’expressif, les plus timides aussi. Seul ou en petit groupe, les élèves réticents à parler devant la classe se sentent dans une zone de confiance grâce à la dynamique communicationnelle qui est différente. Le simple fait de leur tendre le micro et de leur dire « Tiens, tu as la parole. Tu as quelque chose d’intéressant à dire. Nous t’écoutons. », ça donne du pouvoir !
Et pour certains, ça donne des ailes. »

Lire la suite : Ludomag

Pistes d’activités en arts visuels

ArtvisuelecoleArts Visuels Ecole propose des pistes d’activités plastiques à mettre en œuvre dans les classes. « À chaque enseignant de choisir ses activités, de les adapter au projet de classe, de les décliner selon ses propres objectifs en fonction des programmes. »

Toutes les séances proposées sont issues d’expériences de classe. Elles ont été menées par des enseignants du premier degré sans formation spécifique dans le domaine des arts plastiques.

Créer un ebook et travailler le langage oral

couleurs-300x261Créer un livre numérique avec la tablette : rien de plus facile ! Consolider les apprentissages avec le numérique devient aussi accessible.

Insérer de l’image, du son, du texte, tout cela est à portée de doigts d’enfants.

Un outil rêvé pour enseigner le langage en maternelle.

Maternailes 

Une dictée ? oui mais numérique et en phase avec l’actualité

dicteePourquoi l’actualité ? Parce qu’elle intéresse les élèves, parce que ce rendez-vous quotidien leur rappelle ce dont ils ont pu discuter avec leurs parents en regardant le journal télévisé, parce que cela ouvre la classe sur ce monde qui bouge sans cesse et dont l’école voudrait bien trop souvent s’abstraire. Enfin bref parce que cela les intéresse, et que bien souvent la dictée est précédée ou suivie de questions, d’interrogations sur des choses, des possibilités qui étaient jusque-là ignorées.

Lire la suite : http://www.ralentirtravaux.com/le_blog/?p=2758

2250 iPad à l’école

illustration_ipadLa Communauté de communes MACS (Maremne Adour Côte-Sud) dans les Landes est en train de mettre en place un ambitieux plan d’aménagement numérique pour ses écoliers avec l’équipement d’iPad mini pour les 2250 élèves de cycle 3 (CE2, CM1 et CM2) et d’iPad pour leurs enseignants. Cet équipement s’inscrit dans une démarche globale d’aménagement du territoire incluant le THD (Très Haut Débit).

Ce programme d’équipement disputé par le biais d’un appel d’offre a été remporté par Apple arrivé en tête sur plusieurs critères.

Le programme prévoit le matériel (dont des accès par le biais du wifi) mais également la formation des enseignants par des collègues experts favorisant les échanges de pratiques. La gestion du parc de tablettes représente un véritable souci pour les DSI mais la stabilité de iOS est reconnu. Même si la prise en main du logiciel de gestion de parc est parfois source d’inquiétudes cette gestion se fait désormais « comme sur du velours ».

L’article complet : MacPlus

Octobre, un journal d’expérimentation : iPads en ma(c)ternelle

Bon … quoi de neuf concernant les iPads en classe 4 ce mois d’octobre 2012 ?

J’ai changé les règles de passage sur les tablettes. Passé le temps individuel d’exploration, de découverte du contenu, en septembre, je souhaitais encourager des échanges qui me sont apparus riches, féconds, essentiels.   Faire que chacun ne s’enferme pas devant sa tablette.
Désormais, les élèves travaillent 2 par 2. Petits et moyens de manière indifférenciée, les binômes peuvent être mixtes. Ce nouveau mode de fonctionnement (imposé) encourage le tutorat et le partage. Un acteur, un spectateur. Il n’est pas toujours facile d’attendre son tour à 3 ou 4 ans, d’expliquer au lieu de faire à la place de l’autre, de partager (tout cela s’apprend en classe) mais peu à peu, je suis moins obligée d’intervenir. Les interactions sont telles que je voudrais filmer bien souvent pour en garder la trace !

A l’accueil le matin, les passages individuels restent possibles (je considère comme très important, à ce moment, les échanges parent / enfant).

Dans le même temps, j’ai tenté de modifier une tendance à se presser de finir son activité (et même « bâcler ») pour se précipiter sur l’iPad. Il y a eu des moments sans iPad dans la classe = ce n’est pas l’essentiel de notre travail ! Chacun a été amené à repenser ses moments sur la tablette.  (personne …)
Et la place des tablettes dans la classe par la même occasion ; des occasions de réfléchir ensemble à ce mot de « travail ».
 

En atelier « dirigé» (= avec moi), le dispositif un élève / un iPad reste pertinent : écrire son prénom, écrire un mot, écouter les imagiers créés, réentendre les histoires lues et travaillées (= projets), regarder les photos, les films : autant de supports de travail et support de langage en petit groupe. Chacun manipule à son rythme tout en suivant celui du groupe dans l’échange collectif.

L’iPad en regroupement collectif nous permet de reparler d’un jeu en motricité (les écureuils en cage, les belettes et les lapins) : reformuler / clarifier les règles du jeu ou encore parler du parcours de motricité avant de se lancer dans l’action (« j’enjambe, je saute, je monte sur la structure en bois, je marche en équilibre sur la poutre, je choisis le chemin de mousses, je marche sur les chaises), utiliser « il / elle » en parlant d’un camarade, faire des phrases correctes syntaxiquement, utiliser un vocabulaire pertinent et précis.
Il permet de verbaliser les trouvailles (manipuler le petit matériel – caissettes, anneaux striés etc-) ainsi qu’en danse, pour mémoriser les idées trouvées, aider à les fixer.

Les enfants ont bénéficié d’une première séance « cinéma à l’école ». J’ai fait beaucoup de photos de ce moment-là, pour permettre d’exploiter les films d’animation vus mais aussi le moment vécu (le projecteur, l’écran, la pellicule, les bobines …) pour réactiver ce vocabulaire qu’ils ne connaissaient pas. A l’aide de photos, nous avons pu en reparler plus précisément que notre mémoire ne l’aurait permis … tout en évitant de nombreuses photocopies !
J’ai également filmé le projecteur en train de tourner (ce bruit est incomparable), nous avons pu le réentendre à l’envi puisque je l’ai inséré dans l’application « vidéos ».

L’iPad permet de garder une mémoire, comme le « cahier voyageur », mais autrement : en sons, en bruits, en voix, en images plus nombreuses, de meilleure qualité, de plus grande taille.

Les élèves continuent leurs apprentissages autour des formes géométriques. Ils découvrent de nouvelles applications,(Kid Wood Shapes), ils ont également travaillé celles-ci en arts visuels.

 
Nous avons fini d’enregistrer les imagiers du moment dans Tapikeo, avec « Le matériel de la classe » (enregistré par les élèves), il sert aux élèves peu ou non francophones à nommer ce dont ils ont besoin au jour le jour en classe (feutres, pinceaux, encastrements, puzzles, clipos …) autant de mots à apprendre, illustrés par l’image du jeu ou matériel présent « en vrai » dans la classe.

Je constate qu’ils ont toujours plaisir à entendre et jouer (mode « shake ») avec les « anciens » imagiers créés ensemble, sans doute parce qu’il s’agit de leurs créations … je le suppose. Ils ne se lassent pas … Nous en ferons d’autres.

les nombres MontessoriLoopy

 Ce mois-ci, nous avons travaillé, entre autres, la numération, approcher nombres et quantités (= associer geste et mot nombre, associer quantité et écriture chiffrée), certaines applications sur la tablette permettent aux élèves de s’entraîner. Jusqu’à 3 en petite section, jusqu’à 10 en moyenne section, pour le moment, et les applications choisies, sélectionnées, répondent à ces deux objectifs.  (les nombres Montessori),  (Loopy !) (et de nouvelles introduites en novembre suivront !)
Ceci ne remplace absolument pas les manipulations concrètes (ours de tri, jeux « boîte à compter », cubes à compter, à assembler, collier de perles) mais permet de revoir autrement les notions, de manière interactive.
Je souligne ici le caractère autocorrectif intégré dans les applications. C’est essentiel. Lorsque l’élève manipule le matériel, il lui faut l’intervention (immédiate, si possible) de l’adulte (occupé ailleurs !) pour continuer et valider ce qu’il vient de faire : (a-t-il bien compté ? a-t-il réussi ?). Mais sur la tablette, l’enfant gagne en autonomie. Il sait s’il a réussi, tout de suite. Il expliquera ensuite, à l’adulte, comment il a fait, pourquoi il a réussi (dire ce que l’on apprend).
10 doigts (Marbotic) : un moment privilégié pour apprendre son fonctionnement : en aide personnalisée (avec 3 enfants).
A ce moment-là, regarder jouer les enfants avec cette application me permet une évaluation des compétences acquises ou pas. La possibilité de différenciation est une donnée essentielle sur l’iPad.

  

J’ai proposé aux enfants plusieurs versions d’un même conte : « Cendrillon », afin qu’ils puissent exprimer des choix, des préférences et les justifier avec leurs mots. Ils apprennent ainsi à comparer plusieurs versions d’une même histoire, d’un même conte. Nous poursuivrons sur cette voie tout au long de l’année scolaire.

Le prénom :
  Les petits apprennent à lire leur prénom (ils ont un petit tiroir à prénoms) et ils s’entraînent à ordonner les lettres magnétiques mobiles de la classe, sur ardoise. Dans un deuxième temps, ils l’écrivent sur la tablette tactile, en atelier dirigé. J’ai constaté qu’ils recommencent à s’entraîner  lors des passages libres !
Je fais les captures d’écran, ce geste est difficile pour eux.   

  

Apprendre à se repérer dans le temps qui passe (et se rassurer : « mes parents vont bientôt arriver ! »). Nous avons travaillé sur le déroulement d’une journée à l’école (voir la frise réalisée dans le cahier voyageur). Le matin, l’après-midi, avant / après, nous / je … : le temps qui passe est représenté par une coccinelle qui se déplace.

 Les élèves devaient écrire à l’aide d’étiquettes lettres les mots « matin » et « après-midi » (avec ou sans modèle, selon la section) pour les coller sur les bons morceaux de frise – remettre en ordre des dessins – : ils se sont entraînés sur l’iPad. Cela permet d’approcher la notion de mot : il est composé de lettres, qui se lisent / s’écrivent de gauche à droite, mais aussi la notion d’ordre des lettres dans le mot qui fait sens. Si les lettres ne sont pas dans l’ordre, le sens change, cela ne veut pas dire la même chose !

Lorsqu’il écrit le mot, il entend les sons produits au fur et à mesure (encore cette fonctionnalité essentielle qu’apporte l’autocorrection dans l’application) avec « la magie des mots ».

 Ils ont plaisir à tracer, dessiner sur l’iPad. Ils apprécient Little Doodles, très simple : ils peuvent juste changer la couleur en tapant sur les 4 coins de l’iPad. Ils réinvestissent les tracés de base travaillés en classe : lignes verticales, horizontales, quadrillages, ronds etc : tracés de base pour se préparer à écrire (« graphisme ») et les notions de repérage dans l’espace.

 

A la découverte d’un auteur :nous avons mis en parallèle « un livre » et « un jeu » de Hervé Tullet (et d’autres livres de cet auteur). Nous avons lu ce livre – papier – (qui nous demande d’agir sur les pages : « touche, appuie, frotte, secoue ») et l’application fait de même, de manière interactive … et tout aussi ludique ! 

 

Les élèves ont découvert les coloriages codés (associer lettre ou chiffre avec une couleur pour colorier un dessin proposé). Ils s’entraînent ainsi à reconnaître les lettres de l’alphabet ou les chiffres, les couleurs (ils entendent les noms en jouant) : discrimination visuelle et jeu font bon ménage !

Une grande partie du mois d’octobre a été consacrée aux artistes et aux arts visuels. Les enfants ont découvert Cy Twomby, Gerhard Richter, Matisse, Miro (ces deux derniers mis en lien avec les dernières pages de l’album travaillé « Petite Tache » de Lionel Le Néouanic).
 Ils ont réalisé (bien entendu) des compositions plastiques et en ont appris plus sur les artistes : c’est un travail, un métier, ils ont approché les notions de tableaux, de taille des œuvres, de reproduction, de musée, d’exposition, de peinture, d’Art …
Les enfants ont regardé des reproductions (application Photos), vu l’artiste au travail (Richter) en film (vidéos) : autant d’occasions de langage, s’exprimer sur ce que l’on voit, observer, dire ce que l’on ressent, sans préjugés, sans crainte d’être jugé, en liberté … pour essayer à son tour.
Ils avaient à disposition l’application « Richter » du centre Pompidou (sortie à l’occasion de l’exposition) et une nouvelle application « Pompidou Kids » , pour découvrir et jouer – puzzles, recomposition, recherches de détails, informations orales – avec les œuvres (notamment Miro et Matisse envisagés ci-dessus), le tout sur un nouvelle page, spéciale « artistes et projet ». Mais aussi « play art ».

L’application « vidéos » permet de visionner 5 petites minutes de film sans être obligé de déplacer toute la classe devant une télévision équipée d’un lecteur dvd …

Enfin, nous avons commencé à enregistrer des livres numériques. J’ai enregistré moi-même une des histoires que nous travaillions à ce moment-là pour leur donner à réentendre en autonomie (par deux donc !).
Je scanne les pages, je les insère dans l’application BookCreator , j’enregistre le texte, je les envoie vers l’application iBooks , ils les consultent librement.
 Cela nous permet de garder une trace (une mémoire) des albums, des livres que nous empruntons à la bibliothèque de l’école (mardi et vendredi) ou que j’emprunte à la bibliothèque municipale.

Nous avons commencé à enregistrer l’histoire « 4 petits coins de rien du tout » de Jérôme Ruillier avec 3 élèves.

 

Les élèves aiment beaucoup entendre leurs camarades raconter l’histoire. Ceux qui enregistrent doivent bien prononcer, bien articuler, se faire comprendre, s’exprimer clairement : ils travaillent pour les autres !

Chacun y trouve son compte … et moi aussi !
Sauf vous …
Je n’ai pas encore trouvé de moyen simple de partager vers chacun ces livres numériques, enrichis (problème du format ePub), je ne peux pas exporter le son … les voix ! Je suis en train de chercher et j’espère sous peu vous proposer un contournement de ce qui, pour le moment, n’est pas possible !

En novembre (pour vous donner envie de revenir me lire) :
–  un nouveau tableau pour s’inscrire en toute autonomie et équitablement à l’atelier iPad (gérer son passage), (et aussi parce que je suis souvent « dérangée » alors que je travaille avec un autre groupe « maîtreeeeessssse, je peux aller sur l’iPad ??? »),
–  iTunes pour entendre les chansons de notre répertoire,
–  travail autour de l’album « la petite poule rousse », et compter, compter, compter (encore oui !) et bien plus encore … ;
– un imagier / eBook cuisine : la recette du gâteau pour fêter l’anniversaire d’Ari (c’est le 29/10, nous pensons à lui !!),
–  et le contenu des pages aura bien changé ! Il s’agit bien de brouiller les repères acquis pour en construire de nouveaux : ne pas s’installer dans une routine …

Et tout cela n’empêche pas de patouiller, peindre, laisser des traces, manipuler, coller, déchirer, découper, colorier ou écrire … pour de vrai !!

Merci pour vos retours, qui m’encouragent,
véronique
(si vous avez raté le journal du mois de septembre, c’est ici : le site de l’école Orsel, Paris 18)

 

Clémentine (20 mois) découvre un iPad

L’enjeu n’est pas de former des geeks mais face à une situation problème, Clémentine met en place des stratégies intéressantes. Sont-elles transférables ?
Nous ne militons pas pour une utilisation massive des TICE mais pour une utilisation raisonnée et encadrée des objets technologiques. Papiers, crayons et jeux de constructions sont toujours au coeur des apprentissages !