DuckDuckGo révolutionne l’IA en classe : un chat vocal et visuel, 100% privé et gratuit

DuckDuckGo, célèbre pour son engagement en faveur de la protection des données, franchit une nouvelle étape en proposant un chat vocal et visuel chiffré et gratuit sur sa plateforme Duck.ai. Une innovation idéale pour les enseignants et les élèves, qui permet d’explorer l’intelligence artificielle en toute sécurité, sans sacrifier la confidentialité.

Un outil pédagogique innovant et sécurisé

Avec Duck.ai, les utilisateurs peuvent discuter oralement avec une IA, obtenir des réponses textuelles ou vocales, et même générer des images pour illustrer leurs projets ou leurs cours. Contrairement à d’autres outils, DuckDuckGo garantit que les conversations ne sont ni stockées ni exploitées. Les échanges audio sont transmis en temps réel via une connexion chiffrée, puis supprimés une fois la session terminée.

Pourquoi est-ce une avancée majeure pour l’éducation ?

  • Accessibilité : L’IA vocale rend la technologie plus intuitive, notamment pour les jeunes élèves ou ceux en difficulté avec l’écrit.
  • Transparence : Les données audio ne servent qu’à générer des réponses, sans exploitation commerciale.
  • Créativité : La génération d’images permet d’enrichir les supports pédagogiques, tout en respectant la vie privée.

Comment utiliser Duck.ai en classe ?

  1. Rendez-vous sur Duck.ai.
  2. Activez le mode vocal depuis l’interface.
  3. Posez vos questions à l’oral ou demandez la génération d’une image pour illustrer un concept.
  4. Obtenez des réponses instantanées, à la fois textuelles et vocales.

Exemple d’utilisation :
Un enseignant peut demander à l’IA de générer une image pour expliquer la photosynthèse, ou utiliser le chat vocal pour répondre aux questions des élèves de manière interactive et sécurisée.

Conclusion

Duck.ai est une solution idéale pour intégrer l’IA en classe, en toute sérénité. Grâce à son approche respectueuse de la vie privée, les enseignants et les élèves peuvent explorer les possibilités de l’intelligence artificielle sans compromis sur la confidentialité.

Signet-Éco : Votre tableau de bord numérique, simple, libre et partout avec vous !

Dans un quotidien numérique de plus en plus dense, organiser ses ressources en ligne devient un défi. Pour répondre aux besoins des enseignants et des élèves, nous avons conçu Signet-Éco, une web-application légère, intuitive et entièrement personnalisable pour centraliser vos liens essentiels.

Qu’est-ce que Signet-Éco ?

C’est un « portail de favoris » (ou agrégateur de liens) qui remplace la barre de favoris classique de votre navigateur par une interface visuelle, claire et organisée par thématiques.

Accéder à Signet-Éco

3 raisons d’adopter Signet-Éco :

  1. Une personnalisation totale Créez autant de pages que nécessaire (par classe, par matière, ou par projet). Vous maîtrisez tout : du nom de l’espace au fond d’écran, jusqu’au nombre exact de colonnes et de lignes pour une interface qui vous ressemble.

  2. Une navigation visuelle et intuitive Fini les listes de liens interminables ! Ajoutez vos favoris et trouvez l’icône parfaite en un clic grâce au moteur de recherche intégré (loupe). Organisez vos vignettes par simple « glisser-déposer » et gérez vos modifications d’un clic droit.

  3. La synchronisation universelle (sans compte !) C’est la grande force de Signet-Éco. En utilisant un fichier de référence (Signet-Eco.json) placé dans un dossier synchronisé (Nextcloud, Drive, etc.), vous retrouvez vos favoris à l’identique, que vous changiez de navigateur (Chrome, Firefox, Safari) ou d’ordinateur.

Comment démarrer en 2 minutes ?

  • Créez votre structure : Nommez votre espace et ajoutez vos premières pages colorées.

  • Ajoutez vos liens : Cliquez sur le +, collez votre URL et choisissez une icône parlante.

  • Exportez et synchronisez : Exportez vos réglages pour créer votre fichier de sauvegarde. Pointez vos autres navigateurs vers ce fichier pour que chaque modification soit répercutée partout automatiquement !

Signet-Éco est l’outil idéal pour transformer votre navigateur en un véritable environnement de travail structuré et efficace.

Essayez-le dès maintenant : https://drane-1d-paris.forge.apps.education.fr/signet-eco/

Présentation en vidéo (via Notebook LM) :

DÉCOUVREZ TANGRAM SUR CAPYTALE : UN JEU GÉOMÉTRIQUE POUR APPRENDRE EN S’AMUSANT !

Tangram, c’est bien plus qu’un simple puzzle chinois : c’est un outil pédagogique puissant pour aborder la géométrie, la logique et la créativité dès l’école maternelle et jusqu’au collège. Grâce à la plateforme Capytale, les enseignants peuvent désormais intégrer Tangram dans leurs activités numériques, offrant aux élèves une expérience interactive, collaborative et adaptée à tous les niveaux.

Pourquoi utiliser Tangram en classe ?

  • Développer la pensée logique et spatiale : En manipulant les 7 pièces du Tangram, les élèves apprennent à visualiser, décomposer et recomposer des formes, renforçant ainsi leur compréhension de la géométrie.
  • Stimuler la créativité : Avec Tangram, chaque figure est une invitation à imaginer, inventer et résoudre des énigmes visuelles.
  • Favoriser la collaboration : Capytale permet de partager facilement des activités Tangram entre enseignants et élèves, encourageant le travail d’équipe et l’entraide.

Comment l’utiliser avec Capytale ?

  1. Accès simplifié : Tangram est accessible directement depuis ce lien ou via Capytale après identification depuis votre ENT. Pas besoin d’installation, tout se fait en ligne !
  2. Activités clés en main : Les enseignants peuvent créer ou adapter des exercices Tangram, les distribuer aux élèves, et récupérer leurs productions en un clic.
  3. Différenciation pédagogique : Capytale permet de proposer des versions adaptées à chaque niveau, pour que tous les élèves progressent à leur rythme.

Exemple d’activité

Imaginez une séance où les élèves doivent reconstituer un animal à partir des pièces du Tangram, puis expliquer leur démarche à l’oral ou à l’écrit. Avec Capytale, vous pouvez :

  • Projeter la consigne en classe.
  • Partager un lien pour que les élèves travaillent à la maison.
  • Corriger et commenter leurs réalisations en direct.

Témoignage

« Depuis que j’utilise Tangram sur Capytale, mes élèves de CE1 sont bien plus à l’aise avec les formes géométriques. Ils adorent relever les défis et partager leurs créations ! »
Anne – Enseignante en école élémentaire.

En résumé

Tangram sur Capytale, c’est :

  • ✅ Un outil ludique et pédagogique.
  • ✅ Une intégration simple et sécurisée dans l’ENT.
  • ✅ Des activités collaboratives et différenciées.

À vous de jouer !

Essayez Tangram sur Capytale  : https://vscapytale2.ac-paris.fr/p/tangram/

PairPods : Partager l’audio en classe pour des activités collaboratives et inclusives

Dans un monde où le numérique s’invite de plus en plus dans les salles de classe, les enseignants cherchent des outils simples et efficaces pour rendre leurs cours plus interactifs et accessibles. PairPods, un utilitaire gratuit et open source pour macOS, permet de diffuser l’audio d’un Mac vers deux dispositifs Bluetooth simultanément. Une solution idéale pour les enseignants qui souhaitent partager des ressources sonores (musique, podcasts, extraits de films) avec leurs élèves, sans fil et sans complication.

Pourquoi utiliser PairPods en classe ?

  • Activités collaboratives : Diffusez un podcast ou une chanson à deux groupes d’élèves en même temps, pour des travaux en binôme ou en petits groupes.
  • Inclusion : Permettez à deux élèves malentendants équipés d’aides auditives Bluetooth de suivre une vidéo ou une écoute collective sans exclusion.
  • Flexibilité : Utilisez des enceintes Bluetooth placées à différents endroits de la classe pour une diffusion sonore optimale, même dans les grands espaces.

Comment ça marche ?

  1. Installation : Téléchargez PairPods depuis sa page GitHub (gratuit et open source). Compatible avec macOS 13.5 et versions ultérieures.
  2. Appairage : Assurez-vous que les deux dispositifs Bluetooth (écouteurs, enceintes) sont déjà appairés avec le Mac. Si ce n’est pas le cas, allez dans Réglages Système > Bluetooth.
  3. Activation : Cliquez sur l’icône PairPods dans la barre des menus, puis sélectionnez Share Audio. L’audio sera diffusé vers les deux dispositifs.

Points forts :

  • Gratuit et open source : Pas de coût supplémentaire pour les écoles.
  • Simple d’utilisation : Pas de réglages complexes, idéal pour les enseignants peu familiarisés avec la technologie.
  • Compatibilité : Fonctionne avec tout type d’écouteurs ou enceintes Bluetooth, pas besoin de matériel Apple.

Limites à connaître :

  • Deux dispositifs maximum : Impossible de diffuser vers plus de deux appareils en même temps.
  • Portée limitée : La qualité sonore peut diminuer au-delà de 8 à 10 mètres.

Exemple d’utilisation en classe

Imaginez une séance de musique où les élèves écoutent un extrait d’opéra. Grâce à PairPods, deux groupes peuvent écouter simultanément sur des enceintes placées à différents endroits de la classe, puis discuter de leurs impressions. Ou encore, lors d’une activité de compréhension orale, deux élèves malentendants peuvent suivre le cours avec leurs aides auditives Bluetooth.

Conclusion

PairPods est un outil discret mais puissant pour enrichir les activités pédagogiques en classe. Il favorise l’inclusion, la collaboration et la flexibilité, tout en restant accessible aux enseignants et aux écoles. À tester sans hésiter !

 

CréaSon : L’outil créatif pour explorer l’univers du son en classe

Qu’est-ce que CréaSon ?
CréaSon est un projet pédagogique créé par l’équipe de Capytale de l’Académie de Paris, conçu pour initier les élèves à la création sonore et à l’éducation artistique et culturelle. Grâce à une interface intuitive et des ressources riches, il permet de réaliser des podcasts, paysages sonores, créations musicales et bien plus encore.

Pourquoi l’utiliser ?

  • Enregistrement simplifié : Les élèves captent des sons en un clic.
  • Bibliothèque sonore exceptionnelle : Plus de 1 000 sons (nature, ville, instruments…), partagés par l‘auteur de La Sonothèque Joseph Sardin.
  • Collaboration et interdisciplinarité : Idéal pour des projets en français, musique, sciences ou arts plastiques.

À qui s’adresse-t-il ?

  • Élèves (de la primaire au lycée)
  • Enseignants en quête d’outils numériques créatifs
  • Établissements scolaires (Académie de Paris et au-delà)

Exemples de projets

  • 🎙️ Podcasts et émissions radiophoniques
  • 🌳 Paysages sonores pour des projets artistiques
  • 📖 Illustrations sonores de récits ou poèmes
  • 🔬 Expérimentations scientifiques ou musicales

Pourquoi adopter CréaSon ?

  • Simple : Interface adaptée à tous les niveaux
  • Riche : Sons variés et de qualité
  • Flexible : Utilisation en classe ou en autonomie

🔗 Site officiel CréaSon : https://vscapytale2.ac-paris.fr/p/creason/
Site de Joseph Sardin : LaSonothèque.org

Harcèlement scolaire : un enfant sur six concerné dès le primaire, que faire ?

Introduction :
Le harcèlement entre enfants n’est pas un phénomène réservé aux collèges ou lycées. Dès l’école élémentaire, 16,4 % des enfants sont victimes probables de harcèlement, tandis que 17,9 % présentent des comportements agressifs, selon une enquête récente de Santé publique France. Pire : 6,1 % cumulent les deux situations — à la fois victimes et auteurs de violences. Ces chiffres, issus de l’enquête Enabee publiée en janvier 2026, rappellent l’urgence d’agir dès le plus jeune âge pour protéger la santé mentale des élèves et créer un climat scolaire bienveillant [1,2,3].

Des chiffres alarmants, des conséquences durables

L’enquête Enabee, menée auprès de 8 000 enfants de 6 à 11 ans, révèle que :

  • Les filles sont plus souvent victimes de harcèlement, tandis que les garçons adoptent plus fréquemment des comportements agressifs.
  • Les enfants en situation de vulnérabilité (troubles des apprentissages, prématurité, surpoids, ou issus de milieux sociaux défavorisés) sont surreprésentés parmi les victimes et les auteurs.
  • L’agressivité peut être un mécanisme de défense contre une détresse émotionnelle, soulignant l’importance d’un accompagnement adapté [1,2,3].

Ces situations ont des répercussions immédiates (anxiété, isolement, troubles du comportement) et à long terme (dépression, décrochage scolaire, pensées suicidaires). Le harcèlement est donc un enjeu majeur de santé publique, nécessitant des réponses précoces et structurées [1,3].

Prévenir et agir : des pistes concrètes

Santé publique France et le ministère de l’Éducation nationale insistent sur plusieurs leviers :

  1. Renforcer les compétences psychosociales (empathie, gestion des émotions, résolution non violente des conflits) dès la maternelle et l’élémentaire.
  2. Former les enseignants et les personnels à la détection précoce des situations à risque.
  3. Impliquer les familles dans la sensibilisation et la prévention, en tenant compte des inégalités sociales [1,4].
  4. Créer des environnements scolaires protecteurs, en favorisant la coopération et l’inclusion.

Des outils existent, comme les programmes de développement des compétences psychosociales (CPS) ou les référents harcèlement dans chaque département. Le gouvernement a également renforcé son plan d’action, avec un baromètre annuel pour suivre l’évolution du phénomène [4].

Conclusion : Agir ensemble pour un climat scolaire apaisé

Le harcèlement à l’école primaire n’est pas une fatalité. En combinant prévention, éducation et réduction des inégalités, il est possible de limiter son impact et de protéger la santé mentale des enfants. Chaque acteur — enseignants, parents, élèves — a un rôle à jouer pour faire de l’école un lieu d’épanouissement et de respect.

Ressources utiles :

Bonnes vacances de fin d’année 2025 !

AnimAction est une application web libre et gratuite pour réaliser facilement de courtes animations en stop-motion directement depuis un navigateur Internet.

Avec une webcam, un visualiseur, une tablette ou un smartphone, les élèves créent leurs propres films image par image : une expérience à la fois créative, technique et artistique.


🎯 Objectifs pédagogiques

  • Développer la créativité et l’imaginaire des élèves
  • Découvrir les principes de la narration visuelle et du langage cinématographique
  • Favoriser le travail collaboratif à travers la réalisation de projets communs
  • Renforcer des compétences transversales : organisation, rigueur, persévérance

🛠️ Fonctionnalités principales

  • Capture d’images avec webcam, visualiseur, tablette ou téléphone
  • Fonction d’« oignon » (superposition des images) pour fluidifier les animations
  • Ajout de sons et dialogues directement dans l’application
  • Exportation simple de la vidéo finale pour la partager ou la diffuser en classe

Lire la suite et prise en main : https://capytale.forge.apps.education.fr/

Le clavier, un héritage qui résiste à l’ère numérique

Introduction
Saviez-vous que le clavier AZERTY, utilisé quotidiennement par des millions de personnes, est né d’une astuce marketing et de contraintes mécaniques du XIXe siècle ? Pourtant, malgré son inefficacité avérée, il persiste dans nos écoles, nos bureaux et nos foyers. Plongeons dans l’histoire fascinante de cet outil qui relie les orgues antiques aux ordinateurs modernes, et découvrons pourquoi il reste un symbole de continuité dans l’évolution technologique.

1. Des orgues antiques aux machines à écrire : une histoire de touches

Le clavier trouve ses origines dans l’Antiquité, où il servait à réguler l’arrivée d’eau ou d’air dans les orgues hydrauliques. Au fil des siècles, il a évolué pour devenir un élément central des instruments de musique, comme le piano ou l’accordéon. L’invention de la machine à écrire au XIXe siècle a marqué un tournant : le clavier est devenu un outil de transmission de l’information, reliant le geste humain à l’écrit.

Saviez-vous que…

  • Les premières machines à écrire, comme le Cimbalo a scrivere de Giuseppe Ravizza (1855), utilisaient des touches similaires à celles d’un piano ?
  • Le clavier QWERTY, créé en 1872, a été conçu pour éviter l’emmêlement des barres métalliques des machines à écrire. Une solution technique devenue une norme mondiale, malgré son manque d’efficacité !

2. AZERTY ou QWERTY : un héritage controversé

Le clavier AZERTY, adaptation française du QWERTY, est souvent critiqué pour son manque d’ergonomie. Pourtant, il reste omniprésent. Pourquoi ?

  • Une question d’habitude : Les utilisateurs, formés à ce clavier, résistent au changement.
  • Un choix historique : Les fabricants ont conservé cette disposition pour des raisons de compatibilité et de coût.
  • Un symbole de professionnalisme : À l’époque des machines à écrire, taper « en aveugle » était un gage de compétence.

Un fait surprenant : La troisième ligne du clavier AZERTY conserve presque l’ordre alphabétique, comme un vestige du premier clavier de Sholes !

3. Le clavier à l’ère numérique : un outil en mutation

Avec l’arrivée des ordinateurs, le clavier a perdu ses contraintes mécaniques, mais il reste un pilier de notre interaction avec le numérique. Pourtant, de nouvelles interfaces émergent :

  • La reconnaissance vocale : Des outils comme Siri ou Google Assistant réduisent notre dépendance au clavier.
  • Les écrans tactiles : Les tablettes et smartphones ont introduit de nouvelles façons d’écrire.
  • Les interfaces gestuelles : Des projets artistiques, comme ceux de Catherine Ikam ou Jeffrey Shaw, explorent des interactions plus intuitives.

Et demain ? Le clavier disparaîtra-t-il au profit de technologies plus naturelles ? Ou restera-t-il un symbole de notre rapport à l’écrit ?

Source : https://journals.openedition.org/entrelacs/121

Les écrans et les enfants : comment les protéger des risques en ligne ?

À l’ère du numérique, les enfants et adolescents sont de plus en plus exposés aux écrans et aux plateformes en ligne. Selon une étude récente de l’ARCOM (Septembre 2025), 99 % des 11-17 ans utilisent au moins une plateforme en ligne quotidiennement, et 83 % utilisent des très grandes plateformes (VLOP) comme YouTube, TikTok ou Snapchat. Pourtant, ces outils, bien qu’indispensables pour le lien social et l’accès à l’information, exposent les jeunes à divers risques : hyperconnexion, contenus choquants, cyberharcèlement, ou encore sollicitations d’adultes mal intentionnés.

Comment protéger nos enfants tout en leur permettant de tirer profit des opportunités offertes par le numérique ? Voici quelques pistes :

1. Les risques principaux :

L’étude révèle que les jeunes sont principalement exposés à :

  • L’hyperconnexion : 88 % des adolescents déclarent être exposés à ce risque, avec un impact sur leur sommeil et leur concentration.
  • Les contenus choquants : 77 % des jeunes y sont confrontés, notamment sur TikTok et YouTube.
  • Le cyberharcèlement : 35 % des 11-17 ans en ont été victimes ou auteurs.
  • Les sollicitations d’adultes mal intentionnés : 32 % des jeunes ont été exposés à ce risque, avec des conséquences graves sur leur bien-être.

Ces risques ne sont pas anodins : ils peuvent affecter la santé mentale des jeunes, leur confiance en eux, et même leur sécurité.

2. Les outils de protection existants :

Heureusement, des solutions existent pour limiter ces risques :

  • Les règles familiales : 94 % des foyers ont mis en place des règles (interdiction des écrans pendant les repas, temps d’écran limité, etc.). Ces règles sont efficaces, mais 45 % des enfants avouent les contourner régulièrement.
  • Les outils de contrôle parental : 67 % des parents utilisent ces outils, mais leur efficacité dépend de leur bonne configuration et d’un dialogue ouvert avec l’enfant.
  • Les fonctionnalités des plateformes : Signalement, blocage, et paramétrage de la confidentialité sont des outils utiles, mais encore trop peu utilisés. Par exemple, seulement 31 % des jeunes ont déjà signalé un contenu.

3. Les attentes des jeunes et des parents :

Les adolescents souhaitent être mieux accompagnés :

  • 53 % des jeunes veulent plus de protection et d’accompagnement.
  • 45 % estiment que les plateformes n’en font pas assez pour les protéger.
  • Les parents, quant à eux, attendent des outils plus simples et plus efficaces pour encadrer les usages de leurs enfants.

Les jeunes demandent aussi une meilleure sensibilisation dès l’école primaire, avec des interventions plus fréquentes et concrètes.

4. Que faire concrètement ?

Voici quelques actions simples pour protéger les enfants :

  • Instaurer un dialogue : Parler régulièrement avec les enfants de leurs usages numériques, des risques et des bonnes pratiques.
  • Configurer les outils de contrôle parental : Utiliser des applications comme « Parental Control » ou les fonctionnalités intégrées des plateformes (NDLR : le contrôle parental sur iOS est simple à mettre en oeuvre).
  • Encourager les signalements : Apprendre aux enfants à signaler les contenus ou comportements inappropriés (NDLR : ce signalement doit être également efficient sur les plateformes d’ENT et montré aux élèves).
  • Limiter le temps d’écran : Fixer des plages horaires et des durées maximales d’utilisation.
  • Sensibiliser dès le plus jeune âge : Intégrer des ateliers sur le numérique dans les programmes scolaires (NDLR : cette sensibilisation figure déjà dans les programmes mais les enseignants ont besoin de davantage de formation sur ces sujets !).

Consulter l’étude sur le site de l’ARCOM : https://www.arcom.fr/

6 novembre – journée nationale de lutte contre le harcèlement

Une étude récente de la Caisse d’Épargne et de l’Association e-Enfance/3018 révèle que 37 % des jeunes de 6 à 18 ans sont victimes de harcèlement ou de cyberharcèlement. Un chiffre alarmant qui appelle à une mobilisation collective.

Le harcèlement, un fléau dès la maternelle

L’étude montre que 35 % des enfants en primaire sont concernés, avec des conséquences graves : perte de confiance, angoisses, voire pensées suicidaires (25 % des victimes). 71 % des cas ont lieu à l’école, souvent pour des motifs comme la jalousie ou les différences physiques.

Le numérique, amplificateur de souffrance

Avec 65 % des enfants de primaire sur les réseaux sociaux (malgré l’interdiction avant 13 ans), le cyberharcèlement touche 18 % des 6-18 ans, notamment via WhatsApp (41 % des cas). Les filles sont particulièrement vulnérables : 39 % d’entre elles ont déjà envisagé de se faire du mal.

Agir ensemble : parents, enseignants, élèves

  • Sensibiliser : Expliquer aux enfants les dangers du numérique et les encourager à parler.
  • Former les témoins : 28 % des élèves assistent à des situations de harcèlement. Les outiller pour réagir est crucial.
  • Utiliser les ressources existantes : Le 3018, numéro d’urgence contre le cyberharcèlement, reste méconnu de 7 jeunes sur 10.
  • Accompagner psychologiquement : 72 % des parents souhaitent un soutien psychologique intégré à l’assurance scolaire.

Des solutions concrètes

  • À l’école : Ateliers de prévention, signalement systématique des cas.
  • À la maison : Dialoguer avec son enfant, surveiller son usage des écrans.
  • Sur les réseaux : Exiger une modération renforcée et une interdiction pour les moins de 15 ans (soutenue par 75 % des parents).

Ressources utiles

« La souffrance des jeunes victimes ne peut plus être ignorée. Agissons ensemble pour les protéger. » — Justine Atlan, directrice générale de l’Association e-Enfance/3018.

Numérique éducatif et genre : comment la pandémie a transformé le rapport des enseignantes au numérique

La pandémie de COVID-19 a bouleversé les pratiques éducatives en imposant un passage brutal au numérique. Pour les enseignantes et enseignants, cette transition a été un défi majeur, révélant des inégalités persistantes, notamment en matière de sentiment de compétence et de représentations genrées.

Résumé de l’étude « L’évolution du rapport aux savoirs numériques après la pandémie Genre, compétences et sentiment de compétence des enseignantes et enseignants » conduite par la Revue internationale sur le numérique en éducation et communication.

1. Le numérique éducatif : un terrain genré

  • Un corps enseignant majoritairement féminin : 84 % des enseignants du primaire sont des femmes, contre seulement 17 % dans les métiers du numérique.
  • Des stéréotypes persistants : les femmes sont perçues comme moins compétentes en numérique, malgré des usages similaires à ceux des hommes.

2. La pandémie : un accélérateur de compétences

  • Un apprentissage forcé : les enseignantes ont dû « bidouiller » et s’entraider pour maîtriser les outils.
  • Le mythe des « digital natives » remis en question : les élèves ne sont pas naturellement compétents en numérique.

3. Pourquoi les femmes minimisent-elles leurs compétences ?

  • Un phénomène culturel : les femmes sous-estiment leurs compétences par peur d’être jugées.
  • Des conséquences sur la reconnaissance : elles sont moins visibles dans les projets numériques.

4. Comment encourager une meilleure appropriation du numérique ?

  • Former sans stéréotypes.
  • Dénoncer les biais de genre.
  • Créer des espaces d’échange collaboratifs.

Le numérique éducatif est un levier pour une école plus innovante et égalitaire, à condition de déconstruire les stéréotypes et de valoriser les pratiques.

Consulter le rapport (format PDF) : https://revue-mediations.teluq.ca

Cybersécurité à l’école : former les citoyens numériques de demain

À l’ère du numérique, la cybersécurité n’est plus une option, mais une nécessité.

Dès l’école maternelle, les élèves sont exposés aux écrans et aux outils numériques. Comment les sensibiliser aux risques et leur apprendre à adopter les bons réflexes ? Découvrez des pistes concrètes pour intégrer la cybersécurité dans vos pratiques pédagogiques.

1. Pourquoi parler de cybersécurité à l’école ?

La cybersécurité, c’est bien plus que protéger un ordinateur. C’est comprendre les risques (hameçonnage, vol de données, cyberharcèlement) et agir de manière responsable en ligne. Dès le plus jeune âge, les élèves doivent apprendre à :

  • Gérer leurs mots de passe.
  • Identifier les sites frauduleux.
  • Protéger leur identité en ligne.
  • Respecter les règles de la vie privée.

→ Objectif : Faire d’eux des citoyens numériques éclairés et responsables.

2. Comment aborder la cybersécurité en classe ?

À l’école maternelle et élémentaire :

  • Utilisez des livres et jeux pour expliquer les dangers d’Internet (ex. : le livret « Le numérique, pas de panique ! »).
  • Organisez des ateliers ludiques sur la création de mots de passe sécurisés ou la reconnaissance des spams.

Au collège :

  • Intégrez des projets transversaux (EMC, technologie, mathématiques) pour aborder l’algorithmique, la protection des données et les droits numériques.
  • Participez au Cybermois (octobre 2025) avec des défis créatifs (BD, affiches, vidéos) pour sensibiliser les élèves.

3. Ressources clés pour enseignants et familles

→ À retenir : La cybersécurité se vit au quotidien, à l’école comme à la maison.

 

OpenBoard : logiciel OpenSource pour rajouter de l’interactivité dans ses cours

OpenBoard : Un Outil Pédagogique Innovant et Gratuit

Dans le paysage de l’enseignement numérique, OpenBoard se distingue comme un allié précieux pour les enseignants souhaitant dynamiser leurs cours sans complications ni investissements importants. Ce logiciel open source, entièrement gratuit, permet de créer et partager facilement des contenus interactifs avec les élèves ou étudiants. Disponible sur Windows, macOS et Linux, OpenBoard allie simplicité d’utilisation et fonctionnalités bien pensées pour insuffler une nouvelle énergie à vos cours. Lire la suite

L’Enfant à l’ère numérique

Notre monde hyperconnecté soulève une question cruciale : si nous réfléchissons à l’impact des technologies sur nos vies, qu’en est-il de leur influence sur nos enfants ?
Les chiffres sont frappants :

  • 85% des parents utilisent la technologie pour occuper leurs enfants
  • 83% des foyers américains possèdent des tablettes
  • 77% ont des smartphones
  • 68% des parents ne contrôlent jamais l’activité en ligne de leurs enfants

La technologie est désormais omniprésente, de la maison jusqu’aux salles de classe.
Pour beaucoup d’enfants, le monde virtuel devient plus tangible que le réel.

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L’éducation numérique, un enjeu essentiel pour les élèves et enseignants

L’intégration des outils numériques dans les établissements scolaires impose via l’article L312-9 paru le 23 mai 2024 une formation à leur usage responsable. Cette formation englobe les droits et devoirs liés à l’internet et aux réseaux, en mettant l’accent sur la protection de la vie privée, le respect de la propriété intellectuelle, et la dignité humaine. Un aspect crucial de cette éducation est de développer l’esprit critique des élèves, de les sensibiliser aux contenus haineux en ligne, aux manipulations commerciales, et aux risques d’escroquerie. Apprendre la citoyenneté numérique est également une priorité, avec un accent sur l’utilisation des dispositifs de signalement des contenus illicites.

La prévention du harcèlement et l’impact environnemental

Les élèves apprennent aussi à se protéger contre le harcèlement numérique et à comprendre les sanctions associées. La formation inclut également une prise de conscience de l’impact environnemental des outils numériques et promeut la sobriété numérique, encourageant une utilisation plus responsable des technologies.

Attestations et certifications

À la fin de l’école primaire et du collège, les élèves reçoivent une attestation certifiant leur sensibilisation au bon usage des outils numériques, y compris ceux générés par l’intelligence artificielle, et aux réseaux sociaux. Cette attestation, renouvelée à la fin de la dernière année de collège, est obligatoire et vise à garantir que chaque élève comprend les risques et les dérives liés à ces technologies.

Formation des enseignants et information aux parents

Les enseignants peuvent également obtenir une attestation de leurs compétences numériques professionnelles, valorisant ainsi leur culture numérique. Par ailleurs, au début de chaque année scolaire, les représentants légaux des élèves reçoivent une information sur la citoyenneté numérique. Cette session inclut des messages sur le temps d’utilisation des écrans, l’âge approprié pour les utilisateurs, et la sensibilisation aux contenus illicites et haineux, ainsi qu’aux manipulations commerciales et aux escroqueries en ligne. L’accent est mis sur l’utilisation des dispositifs de signalement et la lutte contre le harcèlement en ligne.

Référence : code de l’éducation

Apple Plans désormais accessible sur le web : une révolution en cartographie

Un accès simplifié pour tous

Apple Plans, autrefois limité aux appareils de la marque, est maintenant disponible via le web. Que vous utilisiez un Mac, un iPad ou même un appareil Windows, il suffit d’un navigateur comme Safari, Chrome ou Edge pour accéder à ce service de cartographie. Cette version est actuellement en anglais, mais Apple prévoit d’ajouter d’autres langues prochainement.

Des fonctionnalités prometteuses

Voici ce que propose Apple Plans sur le web :

  • Recherche par mot-clé pour trouver des villes, lieux ou adresses spécifiques
  • Itinéraires pour piétons et conducteurs
  • Informations détaillées sur les points d’intérêt et entreprises locales
  • Accès aux guides urbains
  • Partage d’informations via des liens ou QR codes
  • Configuration des itinéraires pour éviter les péages et autoroutes

Actuellement, trois vues principales sont disponibles : standard, satellite et hybride, offrant chacune une perspective unique pour répondre à vos besoins.

Comparaison avec Google Maps

Même si Apple Plans n’a pas encore atteint la robustesse de Google Maps, de nouvelles fonctionnalités sont en préparation, comme la vue immersive panoramique « Look Around », semblable à Street View.

Intégration pour les développeurs

Avec l’API MapKit JS, Apple permet aux développeurs d’intégrer Apple Plans directement dans les sites web, offrant ainsi diverses options comme les trajets et les informations sur les lieux.

Comment accéder à Apple Plans sur le web ?

  1. Ouvrez un navigateur compatible (Safari, Chrome, Edge)
  2. Rendez-vous sur beta.maps.apple.com
  3. Entrez un mot-clé, une ville, un lieu ou une adresse spécifique dans le champ de recherche
  4. Sélectionnez vos préférences d’itinéraire (date, heure de départ/arrivée, éviter les péages/autoroutes)

Avec cette expansion, Apple vise non seulement à améliorer ses services, mais aussi à concurrencer directement Google et d’autres géants du secteur.

Conclusion

La version web de Plans souligne l’ambition d’Apple de transformer notre expérience de navigation. Avec des ajouts futurs et une meilleure accessibilité, Apple Plans a le potentiel de devenir un outil incontournable pour les utilisateurs et les développeurs.

Pratiquer une langue grâce à l’intelligence artificielle : TalkMe

L’apprentissage des langues est une compétence cruciale, et les nouvelles technologies offrent des solutions innovantes pour améliorer cette expérience. TalkMe est une application mobile qui permet de pratiquer une langue étrangère en dialoguant avec des personnages virtuels créés par l’intelligence artificielle.

Disponible sur smartphone et tablette, TalkMe se distingue par sa praticité. Vous pouvez l’utiliser partout et à tout moment, dès que vous avez un moment de libre. L’application propose une cinquantaine de correspondants virtuels, chacun avec une personnalité unique : amical, sensible, plein d’humour, ou serviable.

Un outil efficace pour apprendre une langue

TalkMe est particulièrement efficace pour l’acquisition de vocabulaire de base. L’application propose des sujets de conversation du quotidien, facilitant les échanges comme si vous dialoguiez par SMS avec un ami. En cas de blocage, une fonction de traduction instantanée est disponible, et l’application peut même suggérer des répliques pour continuer la conversation.

Les échanges se font par texte ou à l’oral, idéal pour s’entraîner à la prononciation correcte des mots.

Des « FEED-BACK » pour progresser

Pour garantir une progression pédagogique, TalkMe offre des retours sur vos écrits et votre prononciation orale. Cet aspect est essentiel pour mesurer ses progrès et continuer à s’améliorer.

Testez TalkMe

Actuellement en phase de beta test, TalkMe propose des correspondants virtuels parlant anglais, espagnol, chinois, japonais et coréen, avec d’autres langues à venir. L’application est gratuite à l’essai, puis nécessite un abonnement de 10€ par mois.

Découvrir : TalkMe

ImgTools – votre éditeur de photos en ligne

Les éditeurs de photos en ligne sont nombreux sur le web, offrant souvent des services gratuits pour des opérations de base comme la retouche et le recadrage. Cependant, ces outils ne rivalisent généralement pas avec des logiciels professionnels tels que Photoshop. Leur principal atout réside dans leur facilité d’utilisation et leur coût nul.

ImgTools est un éditeur de photos en ligne gratuit particulièrement adapté aux enseignants. Il propose une variété d’outils pour redimensionner, convertir, recadrer, pivoter et compresser des images. Ce service fonctionne directement à partir du navigateur, garantissant que vos images restent sur votre ordinateur, sans besoin d’inscription.

Des fonctionnalités pratiques pour la classe

ImgTools se distingue par ses fonctions spécialement utiles pour les enseignants :

  1. Traitement en lot : Idéal pour éditer plusieurs photos simultanément, comme redimensionner un groupe d’images en une seule opération, ce qui fait gagner un temps précieux.
  2. Masquage des visages : Pour les photos d’enfants, l’outil d’anonymisation utilise l’intelligence artificielle pour détecter et masquer automatiquement les visages avec divers types de masques (flou, pixelisé, émoji, etc.).
  3. Floutage des zones : Vous pouvez flouter ou pixeliser des zones spécifiques sur une image pour masquer des informations sensibles, image par image.
  4. Protection par mot de passe : ImgTools permet de protéger un groupe d’images en les compressant dans un fichier Zip protégé par un mot de passe, garantissant un partage sécurisé.
  5. Galerie de visages : Cette option permet de créer une galerie des visages présents sur un lot de photos, facilitant l’identification des personnes.

ImgTools prend en charge les formats d’image tels que png, jpg, gif, svg, webp, tiff et psd. Bien que l’utilisation soit gratuite, la publicité est présente.

Découvrez ce service et commencez à enrichir vos projets ici : https://fr.imgtools.co/


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CréaCarte – un éditeur de cartes interactives

CréaCarte est une application web destinée à concevoir et éditer des cartes interactives personnalisées à imprimer. Elle est idéale pour les enseignants, les créateurs de contenu éducatif, ou toute personne intéressée par la création de supports pédagogiques visuels.

Aucune installation n’est nécessaire. L’application fonctionne directement dans votre navigateur web et nécessite quelques manipulations dans le code html (très bien expliquées dans l’aide).

CréaCarte est un projet de Cyril Iaconelli hébergé par la forge apps.education.fr : https://lmdbt.forge.apps.education.fr/creacarte/ qui a inspiré un autre créateur de cartes : https://cartesmd.forge.apps.education.fr/

Ten Ten – la nouvelle application controversée

Inventé dans les années 1930, le talkie-walkie aurait pu paraître dépassé. Pourtant, l’application Ten Ten, lancée le 4 avril par un développeur français, reprend ce concept et connaît un succès fulgurant, notamment chez les jeunes. Déjà disponible sur iOS et Android, elle a dépassé le million de téléchargements.

Le principe est simple : après avoir créé un profil, il suffit de rentrer ses contacts puis de presser un bouton pour adresser un message à un destinataire. Le message audio ou vidéo est reçu instantanément par le destinataire sans qu’il ne l’accepte, sans qu’il n’ouvre l’application ni même déverrouille son smartphone ! 

Une nouvelle mode trop intrusive

Le message de l’application est explicite : « Chante, crie ou chuchote… tes amis t’entendront en temps réel, même quand le tel est verrouillé ! ». Un mode de fonctionnement fortement reproché.

Sur TikTok, de nombreuses vidéos montrent des élèves utilisant Ten Ten pour perturber les cours. Les communications ne peuvent être stoppées qu’en mettant le téléphone en mode avion ou en l’éteignant.

Les dérives potentielles sont préoccupantes : harcèlement, diffusion involontaire d’informations privées, messages haineux, addiction et pression sociale. Les créateurs de l’application n’ont pas encore finalisé leur politique de confidentialité, ce qui ajoute aux inquiétudes.

Le site officiel : Ten Ten

Nous serions ravis de connaître vos avis et expériences sur Ten Ten. N’hésitez pas à commenter et partager cet article avec vos collègues et amis !