Depuis 2011, YouTube est une plateforme qui permet d’héberger des vidéos. Les utilisateurs peuvent envoyer, évaluer, regarder, commenter et partager des vidéos. Google est propriétaire de ce service. Beaucoup d’enseignants sont utilisateurs dans un cadre professionnel de cette plateforme devenue incontournable même si des alternatives plus proches de nous existent notamment DailyMotion en France.
Avons-nous le droit en situation d’enseignement d’utiliser les vidéos présentent sur la plateforme ?
L’ESPE de Lyon se penche sur la question : http://espe.univ-lyon1.fr/
Conditions d’utilisation de YouTube en classe : https://support.google.com/youtube
The Art Institute of Chicago propose, dans le cadre de la refonte du site Web du musée, une grande partie de ses archives numériques. Désormais, vous avez un accès illimité à plus de 40 000 d’images HD. Cette collection réunit les œuvres d’artistes célèbres, comme Edward Hopper, Vincent van Gogh ou encore Claude Monnet.
Le service Éducation Jeunesse du CNES, Centre national d’études spatiales, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale et avec la collaboration du groupe Histoire et Géographie de l’Inspection Générale, met à disposition des enseignants et des candidats aux concours de l’enseignement, la plateforme GeoImage dont le but est « de fournir des ressources réalisées à partir de données issues des satellites Pléiades, SPOT, Sentinel et Venus ».
développe ses propres ressources en mathématiques pour les différents modèles de tablettes, qu’elles fonctionnent sous android, IOS ou Windows.

Voki
Ces calendriers perpétuels affichent les jours fériés et les changements d’heure pour différentes zones ou pays : France, Alsace Moselle, Réunion, Mayotte, Martinique, Guadeloupe, Guyane, Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Saint-Pierre-et-Miquelon, Belgique, Luxembourg, 26 cantons suisses, Québec.



L’ensemble des logiciels libres préconisés par la circulaire du 19 septembre 2012 se présente sous la forme du socle interministériel de logiciels libres (SILL). Le périmètre du SILL n’inclut pas la totalité du SI de l’Etat. Dans sa version actuelle, il porte sur le poste de travail, la gestion de parc, l’exploitation de serveurs, les bases de données et les environnements de développement. Le SILL se présente sous la forme d’un tableau par fonctionnalité ou cas d’usage. Pour chaque fonctionnalité, il présente le logiciel préconisé en précisant la version. Chaque logiciel du SILL est suivi par un référent, agent du secteur public. Le SILL est géré par les correspondants ministériels, dans le cadre de l’instance de mutualisation sur les logiciels libres, sous le contrôle de la DINSIC. Il est mis à jour annuellement. Chaque version annuelle du SILL fait l’objet d’une validation.